L'activité en un coup d'oeil
Le ski de randonnée, dit aussi ski de montagne ou ski-alpinisme, est une activité qui va de la randonnée classique à l'alpinisme glaciaire, et associe la marche en "peaux de phoques" à la descente en style alpin. Le ski de randonnée peut être pratiqué de Noël jusqu'à la fin juin. Les randonnées de printemps ont généralement lieu en plus haute altitude, souvent sur glaciers.
Les transports se font en car-couchettes depuis Paris-centre, sur le WE.
Les courses s'effectuent en groupes indépendants de 6 à 8 personnes, encadrés par des chefs de course "initiateurs ski-alpinisme" bénévoles, formés et expérimentés .
Une réunion préparatoire, juste avant le WE et obligatoire, permet d'organiser en détail les sorties, de présenter les itinéraires, de former les groupes en fonction du niveau technique, de la forme des participants et de leurs désidérata.
Le montant versé lors de l'inscription comprend uniquement le transport. Le coût est réparti entre tous les participants, accompagnateurs compris.
Chaque participant doit prévoir sa tenue et son équipement, à louer si nécessaire. Voir le Pense-bête du matériel de ski de montagne, pour ne rien oublier, Un matériel de sécurité particulier (ARVA + pelle + sonde) est obligatoire pour la sécurité en montagne, que l'association peut vous louer.
S'inscrire aux sorties Conseils pratiques Pense-bête du matériel
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Génial le ski de randonnée ?
À la croisée du ski hors piste, du ski nordique et de l'alpinisme, le ski de randonnée permet de découvrir la montagne sous un autre jour, de skier loin du bruit et de la foule. Imaginez vous … Loin des remontées mécaniques bruyantes, des pistes surpeuplées, le ski de randonnée vous offre une façon d'évoluer en pleine montagne, de progresser par vous même à flanc de montagne, avant de négocier des pentes encore vierges.
L’esprit d'aventure dans un espace de liberté !
Avec le ski de randonnée, la montagne s'offre toute entière au skieur, plus de barrières autres que naturelles ! La montagne est féerique en hiver et au printemps, le ski de rando offre la sensation d'être libre dans ce milieu sauvage à la beauté saisissante. L'isolement, le dépaysement et l'imposant décor minéral rompent instantanément les amarres avec la vie citadine. Tous les sens sont en éveil, la plénitude est souvent au rendez-vous.
Dans une ambiance amicale, en petit comité, c'est le ski que l'on aime. Parfois difficile, quand la neige est croûtée, mais du ski de rêve quand la neige est vierge et légère.
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Le ski de randonnée au CIHM ?
Il y a deux approches du ski de rando : les pratiquants-compétiteurs (appelés collants-pipettes) et les amateurs-loisirs (appelés kinicker-chemiseàcarreaux) qui est plutôt la tendance au CIHM, même si on a remplacé les kincker par les pipettes : On monte et on se fait plaisir en profitant du spectacle, et après une p'tit pause bien méritée au sommet pour profiter de vues imprenables, vient le plaisir de la descente, pour se retrouver ensemble au refuge ou au gîte à la recherche de la meilleure (bière ). Et les débutants ? Mais bien sûr ! L'association est heureuse d'accueillir toute personne majeure n'ayant encore jamais fait de ski de randonnée, de préférence en début de saison. Les débutants sont orientés vers différents groupes, en fonction de leur niveau et de leur motivation. Mais pour pratiquer ce sport de manière sereine, agréable et sécurisante pour tous, il est indispensable :
- De posséder un bon niveau en ski de piste, miniminimum 3 étoiles ou or
- De savoir bien tourner en stem et maîtriser sa vitesse en piste rouge (le style important peu)
- De skier dans tous types de neige
- D'être à l'aise sur un jogging d'une heure ou une balade soutenue en VTT
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Le CIHM j'adore
L'organisation y est bénévole, les dépenses réduites et équitablement réparties entre tous. Les sorties sont organisées par des chefs de course, brevetés «Initiateurs en Ski de Montagne» FFCAM et/ ou des personnes très expérimentées, qui suivent le cursus de cette formation. Ils encadrent des petits groupes autonomes de 6 à 8 personnes. Généralement, chaque groupe possède plusieurs membres aguerris à la pratique du ski de montagne. Mais comme il faut toujours un chef pour décider en cas de besoin, l'initiateur-organisateur de la course est appelé Chef de Course. L'association organise les randonnées mais aussi les voyages. Les week-ends s'effectuent le plus souvent en car-couchettes, départ le vendredi soir, et retour tôt le lundi matin en ayant pleinement profité du WE. Pour les raids d'une semaine, le voyage s'effectue en co-voiturage, train ou avion selon la destination. Chaque année, plus de dix week-end et au moins une semaine sont proposés, dans les Alpes françaises, suisses, autrichiennes ou italiennes, ou dans les Pyrénées. Une sortie réussie |
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Ma mère s'inquiète, quels sont les risques ?
Essentiellement, le risque d'avalanche. Si le risque annoncé par Météo France est trop important sur le secteur, le week-end est annulé sans frais, ou dérouté vers une destination plus clémente. Malgré la formation en nivologie des organisateurs, le soin apporté à la préparation de la course, à la prise d'information sur le manteau neigeux et sur le parcours, le risque peut être présent. Il nécessite toujours l'attention permanente du chef de course et de tous les membres du groupe. Toutes les avalanches n'aboutissent pas non plus à des personnes ensevelies. On observe souvent des coulées, on est rarement pris dedans. Mais il faut être conscient de ce risque, écouter et accepter les directives du chef de course.
Aussi chaque participant doit être équipé d'un ARVA + pelle + sonde, et s'entraîner régulièrement à leur utilisation. Le mieux est avant le départ de la course quand le groupe comprend des débutants, mais le plus souvent le jeu a lieu autour du refuge, à l'arrivée de la première journée. Le CIHM organise aussi une journée d'entraînement en début de saison.
Sur terrain glaciaire, il y a le risque de glisser dans une crevasse, même si elles sont souvent bien bouchées en hiver. D'où la nécessité d'être encordé, surtout si le parcours n'est pas connu, aussi bien à la montée qu'à la descente à cause de la vitesse et des crevasses peu visibles. Sans oublier, le risque de se perdre dans le brouillard ou dans la nuit... mais que fait donc ce bon organisateur ? Pensez à votre frontale ! Il existe aussi un risque à manger de la neige sale qui nécessite un matériel de sécurité spécifique à garder au sec. Et pour conclure, le risque de tomber passionnément amoureux… du (de la) gardien(ne) du refuge, du chauffeur de car, de la montagne, du ski de rando, si ce n'est déjà fait.
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Vous avez dit Ski de quoi ?
La dénomination officielle (FFME) de notre activité est le ski de montagne, en référence au terme anglais ski mountaineering utilisé par l'Union Internationale des Associations d'Alpinisme (UIAA). Une autre appellation courante est le ski alpinisme, parce que l'activité se déroule en haute montagne, et parce que les courses peuvent faire éventuellement appel à des techniques d'alpinisme (en terrain glaciaire, couloir ou passage en rocher). L'activité fut aussi traditionnellement appelée ski de printemps quand les courses avaient lieu à partir de cette saison. La littérature parle de ski de randonnée, mais habituelleiment ses pratiquants disent ski de rando parce qu'on fait du ski, ni de fond, ni nautique, et de la rando en montagne.
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