Roland, le Retour ou les Tribulations d'un pauvre hère en Corse
(erre ou ne pas erre)
Vous m'abandonnâtes au bord de l'O et grande fût ma tristesse. Pour me consoler je manoeuvrais vers le "Cap Corse" et liquide fût le blues.
Le lendemain le même jovial chauffeur m'accueillit à son bord mais le bord était grand cette fois. Il me confia que vous aviez été un peu turbulents mais sans rancune, le FNLC n'en saurait rien.
Si vous avez suivi la presse internationale, vous avez pu mesurer combien Ajaccio était ville ouverte aux personnalités, ces jours-ci... Sarkozy de l'UMP, Guigou du PS et Roland du CIHM (CIHM pour C'est Indéniablement un Homme qu'on M) s'y côtoyaient. Comme cela faisait beaucoup de monde pour une petite ville je pris mes distances. Jusqu'à Corte par le chemin le plus "corte" justement via la célèbre Micheline. Un village "muy tipico".
Le reste fût broutilles. Une traversée à la nage, une journée à visiter Marseille et finalement le train, le vrai celui-là. Celui qui tombe en panne faute de courant, incendie oblige...
Et me voici à Paris. Comme dirait un lapin dans un carré de luzerne, trèfle de plaisanterie : que la vie passive reprenne ses droits.
Bises à tous.
Roland